25 juin 2015

Yup.

Build Me Up (Buttercup) - The Foundations


Superbe scanner qui m'a encore bouffé toutes mes couleurs à l'aquarelle. Bouarf. 
J'espère que ça vous a plu, j'avais envie de marquer le coup avec ma plume et mes pinceaux. Et oui c'est la fin, les enfants. C'est le temps des vacances.

Je vais me reposer, dessiner un peu, m'occuper du blog et tout ça... En attendant je vous souhaite de bien profiter de votre été, et on se retrouvera sans fautes en septembre. Mais je reste disponible et joignable sur la page facebook, le compte Twitter et par mail à mimosa-blog@hotmail.fr ! :)

Sur ce,


À la prochaine, bande de sackboys !

20 juin 2015

Critique : "Vice-Versa"

Salut à tous et à toutes ! On se retrouve pour une petite critique cinématographique du tout récemment sorti Vice-Versa ("Inside Out"). Pour commencer, voici la bande-annonce :


J'en attendais énormément de ce nouveau film d'animation. Le dernier film à scénario original 100% Pixar (c'est-à-dire qui n'est pas un sequel ou un préquel, Rebelle étant un savant mélange Disney/Pixar) remontait à il y a 6 ans avec Là-Haut. Et de mon point de vue, leur dernier véritable bon film était Rebelle il y a 3 ans. À côté de ça, les studios Dreamworks commençaient sérieusement à marcher sur les plates-bandes de la petite lampe électrique. Est-ce que Vice-Versa remonte la pente et rattrape le coup ? Voyons ce que ça donne !

Riley Anderson, âgée de 11 ans, est une fille pétillante et pleine de souvenirs heureux. Jusqu'à présent, sa vie a été guidée par ses émotions ; Colère (Anger), Dégoût (Disgust), Peur (Fear), Tristesse (Sadness) et ce qui semble être la plus importante : Joie (Joy). C'est à bord du Quartier Central que ses émotions, les "petites voix" dans la tête de Riley la conseillent dans la vie de tout les jours. Mais alors que la famille déménage et que Riley se retrouve dans une nouvelle ville et une nouvelle école, un incident survient : Joie et Tristesse se voient expulsées du Quartier Central avec les souvenirs heureux de Riley, laissant cette dernière entre les mains de Colère, Dégoût et Peur. Quant à Joie et Tristesse, elles vont devoir se serrer les coudes malgré leurs caractères contradictoires afin de parcourir l'immensité de l'esprit de Riley pour la sauver du chaos créé par ses émotions pessimistes.

Côté graphisme et animation pour commencer, il n'y a aucune surprise. C'est du Pixar tout craché. Si le "monde réel" (càd la réalité de Riley) semble un peu plat et peu travaillé, l'esprit de la fille en revanche déborde de couleurs et est très pétillant. L'univers est riche de lumières et de trouvailles, et le chara-design rend les personnages très attachants ! Petit coup de cœur sur Joy qui bondit dans tout les sens ! Pouvant être à la fois très coloré et très sombre, l'esprit de Riley nous fait vibrer et voyager, puisqu'elle possède un univers entier dans sa petite cabotte. Ça fait rêver tout en restant très lisible. Bref, sans que ce soit du caviar animé, c'est tout de même plaisant. Simple mais très efficace.
On va maintenant parler des personnages ! Comme toujours, je pars du personnage qui me semble le moins important pour remonter jusqu'au plus important :
Bing-Bong, adorable éléphant en barbe à papa, c'est l'ami imaginaire de Riley ; tellement imaginaire qu'il est totalement absent des bande-annonces et extraits divulgués par les distributeurs. Malgré son apparition trop tardive dans le récit, il reste un personnage attachant, drôle et dont je n'ai pas le droit de vous parler plus que ça.  Dommage qu'on l'oublie vite.
Ensuite, le trio Anger/Disgust/Fear, en charge du quartier central dès que Joy et Sadness disparaissent. Ils sont hilarants, chacun à leur manière ! Chacun a son "heure de gloire", les rôles sont bien répartis et chacun incarne à la perfection l'émotion qui lui sied. Une bonne grosse dose de rigolade. Ma préférence ? Impossible de vous le dire, je les adore tout les trois.
Et puis vient Sadness, deuxième émotion principale de Riley. Pessimiste, dépressive et déprimante, c'est le personnage auquel on doit avoir le plus de mal à s'attacher pendant le film. Au début, elle est carrément insupportable. Mais même si elle aurait pu être mise plus en avant, c'est un personnage fort et qui fonctionne très bien. Elle finit par nous toucher à notre tour.
Riley, personnage central du film. C'est l'élément-clé qui donne toute sa vigueur au récit, elle est adorable, attachante, très touchante et TRÈS émouvante. Je me suis énormément identifiée à elle. De toute manière ses grands yeux bleus vous feront fondre. Et puis c'est tellement rare de voir un personnage pré-adolescent aussi bien développé et qui ne tombe pas dans les clichés habituels, ça fait du bien.
Et pour terminer : Joy. C'est le personnage qui me semble le plus complexe du film, en réalité. Son seul but est que Riley soit heureuse. En cela, Joy incarne à la fois une mère poule, une meilleure amie, une sœur pour Riley et parfois Riley elle-même. C'est aussi la seule émotion qui a le pouvoir de ne pas s'en tenir seulement qu'à l'étiquette qu'elle a sur le front. J'ai aussi mis un peu de temps à l'apprécier, car elle se montre très hypocrite voire cruelle envers Sadness en essayant de la changer. Mais elle a fini par gagner mon cœur ; Joy est un personnage très émouvant et le duo qu'elle forme avec Sadness fonctionne à la perfection.

On passe désormais au scénario ! Allez on va tout de suite commencer avec les reproches que je fais à la narration, ça ira plus vite ; Il y a des longueurs dans le film, des moments où on trouve ça quand même un peu long. La plupart d'ailleurs sont lorsque Joy et Sadness essayent de rejoindre le Q.C, car l'esprit de Riley est immense, et du coup un petit peu trop. Malgré les bonnes trouvailles qui ont été faites pour peupler la tête de l'héroïne, on passe beaucoup de temps sur pas mal d'éléments qui ne sont pas toujours là pour faire avancer l'histoire (je pense notamment à la scène des pensées abstraites... Sympa mais chiante). C'est je crois le seul gros reproche que je fais au film. 
À côté de ça, l'histoire est très touchante, elle tient debout et présente plusieurs niveaux de lecture, bien entendu. J'ai trouvé extrêmement intéressant tout ce qui entoure le business des souvenirs et la manière dont les scénaristes s'en sont servis. Le récit ne raconte pas seulement une fillette qui a le mal du pays ; c'est une tranche de vie qui est développée dans le film, dans laquelle tout le monde peut se retrouver et c'est pour ça que ça fonctionne
/!\ Ne continuez pas plus loin si vous n'avez pas vu le film /!\ 
Les scénaristes, au travers des mésaventures de Joy et Sadness, mais aussi au travers des gaffes de Anger, Disgust et Fear, nous offrent une interprétation concrète au coktails d'émotions explosives que l'on ressent lorsqu'on quitte l'enfance (finalement marquée par la disparition de Bing Bong). Riley et ses petits voix, c'est chacun de nous.























On termine comme toujours avec la bande-originale du film !
Composée par el bellissimo Michael Giacchino (Tomorrowland, Les Indestructibles, Star Trek, Là-haut...), la musique de Vice Versa est assez entraînante. Elle ne m'a pas laissé un souvenir très marquant, mais j'ai retenu un thème récurrent sympathique. La musique est présente quand il le faut et s'efface aux bons moments. Vraiment. Aux BONS moments. Et on ne lui demande rien de plus, après tout. Clapiticlap, Mister Giacchino.

Je vous laisse avec ce fameux thème (le tout premier qu'on entend) :



Pour un rapide bilan, Vice-Versa est la preuve que j'attendais qui montre que oui, Pixar sait toujours faire des bons films. Lorsqu'ils se remuent un peu les miches et ne tombent pas dans la facilité de sortir des prequels ou des sequels (Bien que Toy Story 3 soit une merveille. Monstres Academy un peu moins), les créateurs de Nemo ou Ratatouille nous rappellent qu'ils savent toujours faire des films satisfaisants à regarder. Ils connaissent les ingrédients pour nous faire passer une bonne séance et ce dernier long-métrage ne fait pas exception. Une véritable tranche de vie est dépeinte au travers des aventures et mésaventures de personnages hauts en couleurs et travaillés, et malgré quelques longueurs, Inside Out nous emmène dans les recoins de la conscience pour nous émouvoir et nous faire rire. Pour petits et grands, à ne surtout pas manquer !

À bientôt pour de nouvelles critiques ! N'hésitez pas à laisser votre propre avis sur le film dans les commentaires ! 

Toutes les images issues du film Inside Out dans cet article
sont la propriété de Walt Disney Pictures.

18 juin 2015

#145 "The way to get started is to quit talking and begin doing." - Walt Disney

It's A Small World




 C'était vraiment une chouette journée.

(et maintenant vous l'avez dans la tête)

Ça faisait un moment qu'on avait planifié Disneyland. Depuis tout début mars, je crois ? Je savais que j'en ferais un strip de toute façon x) Pour moi Disneyland Paris c'est énormément de souvenirs heureux avec mes parents et mes frères, ça faisait bien trop longtemps que je n'y étais pas retournée. Mais voilà, les comptes sont remis à zéro ! Mais je n'attendrai certainement pas 9 ans à nouveau pour retourner là-bas. è_é

Surveillez le blog ce week-end, il y aura une petite critique cinoche sur "Inside Out" (ou "Vice-Versa" en français), le tout dernier long-métrage d'animation de chez Pixar. J'ai hâte de vous en parler, et ce sera toujours sans spoilers bien entendu. ;)

Je dis bien sûr un grand MERDE à tout ceux qui passent des épreuves en ce moment. Dites vous que le bac ou le brevet, ou que sais-je, une fois que c'est passé tout ça ce sont juste des petits moineaux qui font beaucoup de bruit.

Ah et il se peut bien que le strip de la semaine prochaine soit le dernier avant les vacances. Je vous tiens au jus :)

Sur ce,

À la semaine prochaine, bande de sbires de l'infâme Empereur Zorg, ennemi de Star Command !

11 juin 2015

Expectations VS Reality

Brothers In Arms - Tom Holkenborg (Junkie XL)



Mes plus plates excuses à tous ceux qui sont présents dans le strip alors que je ne leur ai pas demandé la permission. Maintenant jouez au jeu de vous reconnaître, vu que j'y ai pas mis les prénoms, huehuehuehue.

Et oui voilà, les cours pour moi sont terminés, aujourd'hui même. Ça fait des chatouilles, j'ai l'impression qu'hier encore je cherchais le chemin de l'école le jour de la rentrée. Astuce : Suivre les cheveux de couleurs inhabituelles et les piercings.

Mais les strips ne s'arrêtent pas avec mes cours, non non ! J'ai encore quelques petits trucs à vous raconter pour les semaines à venir. Comme savoir si je passe en 2ème année, par exemple. *pas de pressioooon*
De ce fait il y a de fortes chances pour que le blog soit encore actif jusqu'à début juillet (dans ~3 semaines donc). En attendant, bon courage pour ceux qui ont encore cours, moi je commence à profiter du soleil lyonnais en attendant le jour fatidique des résultats !

Sur ce,

À la semaine prochaine, bande de théières !

4 juin 2015

L'instant.

True Love's Kiss - Amy Adams





Que d'émotions ! Si j'avais su, j'aurais certainement fait ça plus tôt. Néanmoins...

 Et j'ai adoré. Ma période princesse n'a pas duré longtemps, voyez. Et je note qu'il faut que je m'achète un baggy.

Je ne ferai pas de critique sur Mad Max : Fury Road d'ailleurs, sachez seulement qu'il est très très très bien et qu'il faut très très le voir et que j'ai acheté la BO allez salut.

Sur ce,

À (peut-être) la semaine prochaine, bande de kamikasseurs !
 

30 mai 2015

Critique : "À la Poursuite de Demain"

Salut à tous et à toutes ! On se retrouve pour une petite critique cinématographique du tout récemment sorti À la Poursuite de Demain ("Tomorrowland"). Pour commencer, voici la bande-annonce : 

Je ne suis pas grande fan de SF. Malgré tout les films que j'ai fait l'effort de regarder pour tester, ce n'est pas un genre cinématographique qui m'attire réellement. Mais bon, la bande-annonce m'a mis la poudre aux yeux ; pour une fois qu'on a le droit à un scénario original et pas à un préquel/séquel/reboot/etc... Et puis bon, Brad Bird quoi. Alors en piste, voyons ce que ça donne !

Casey Newton, une adolescente pleine d'optimisme, en a assez du monde qui a conscience de sa propre déchéance (fonte des glaces, conflits géo-politiques sans fin...) et rêve constamment des étoiles. Un jour, elle va se retrouver acquisitrice d'un pin's qui a la propriété de la transporter ailleurs et lui faire voir un lieu fabuleux où tout semble possible. Casey va se mettre en tête de retrouver cet endroit, et de ne pas abandonner tant qu'elle n'aurait pas atteint son but.

Tout d'abord, l'aspect graphique du film ! Et bien c'est très très beau. On est facilement immergés dans
ce monde fantastique, faisant passer le monde réel pour une pâle photographie toute sale. Sérieusement, en sortant de la salle de cinéma j'étais déçue de revenir à la réalité, avec l'espèce de ciel bleu-gris là. Tomorrowland fait tout bonnement rêver. Et ce n'est pas un hasard si tout est fait pour se croire à Disneyland (même le scénario exploite ce filon !). Le travail des décors sur la ville 'imaginaire' est très minutieux et il y a tellement de détails qu'on ne sait plus où regarder. De plus, on alterne entre l'aspect rétro/nostalgie et le futur, ce qui est bien pensé et très plaisant. Des étoiles plein les yeux, j'vous dis. Mais est-ce réellement surprenant ? Je dois admettre que s'il y a bien des films auxquels la 3D, CGI et autres images de synthèse servent, ce sont les films de SF. Et c'est tant mieux pour nous.

 Concentrons-nous maintenant sur les personnages et leurs interprètes. Brad Bird a su rester simple et nous offre seulement quelques personnages principaux autour desquels tourner. Et quels personnages !
À commencer par David Nix, interprété par Hugh Laurie (hiiiiiii <3). Personnage froid et antipathique, je n'ai moralement pas le droit de vous en dire trop à son sujet. Sachez simplement qu'il a une véritable présence à l'écran et qu'il est nickel top moumoute. Je lui met un pouce vert.
Casey Newton, interprétée par Brittany Robertson, aka l'héroïne du film (?). Elle est plutôt attachante, et vraie : lorsqu'il lui arrive toutes sortes de trucs improbables (se faire attaquer par des robots, tout ça...), elle n'est pas en mode genre "ok let me deal with it i'm so cool yo", mais réagit de manière tout à fait humaine. Il y aussi une scène que j'ai beaucoup aimé avec elle, celle où elle remet en doute ses professeurs qui martèlent leurs élèves de pessimisme sur l'avenir de la planète et de l'humanité. En ça elle m'a beaucoup touchée. Cependant, Casey l'optimiste dispute la place aux deux autres protagonistes et à partir du moment où elle entreprend le voyage pour Tomorrowland, elle subit tout ce qui se passe et n'agit que très peu. Bon, elle trouve la solution finale au conflit mais ce n'est pas d'elle dont on se souviendra en premier lieu. Clairement pas.
Athena, par Raffey Cassidy qui joue étonnamment bien pour son âge. Si elle semble d'abord reléguée au second plan et est plus énervante qu'autre chose (mademoiselle je suis trop badass, pfft), Athena devient extrêmement attachante et émouvante dans la seconde partie du film. Mais elle le devient par l'action de...
Frank Walker ! Brillamment interprété par le mighty Georges Clooney, il est, selon moi, le véritable héros du film. La narration commence et se termine avec et par lui. Personnage profondément blessé, il nous émeut car c'est un enfant brisé à qui on a volé le rêve. Et lui et Athena, c'est une longue histoire. Alors que je croyais que le film se centrerait sur le duo Casey/Frank, c'est un trio qui se termine par un duo. Frank est pessimiste, rancunier et râleur, mais qu'est-ce qu'il est touchant. Snif.

On passe à présent au scénario ! Sans bavures, on a le droit à une histoire complète et sans réel trou apparent dans le scénario. Le récit flirte avec le paradoxe temporel sans jamais se jeter dedans (un peu dommage), et j'ai trouvé quelques faiblesses dans la résolution finale, mais il n'y a pas de réel élément WTF qui n'a rien à faire dans le film. Et ça fait du bien.
/!\ Ne continuez pas plus loin si vous n'avez pas vu le film /!\
Quant au propos du film, et bien c'est là que ça se corse. Le plat est plutôt bon, mais pas toujours bien servi. Je m'explique : Pour un film qui prône l'optimisme et l'espoir, et qui voudrait inciter les petits et les grands à agir et à croire qu'il est possible de changer les choses, on nous présente une héroïne qui n'agit pas tant que ça, et une résolution finale qui frise un tout petit peu le deux ex machina et ne règle pas réellement le problème. C'est bien beau de critiquer le pessimisme ambiant, mais le film y participe lui-même quelque part.
Autrement, le récit aborde des thèmes qui m'ont beaucoup touchée : l'espoir, la mort... Et le destin. Je suis assez partisane du "tout n'est pas fatal", alors quand des héros cherchent à changer la probabilité que la fin du monde puisse arriver, ça me fait toujours envie. Pour finir, le film dans sa globalité est équilibré et même si l'idée qu'il essaye de faire passer n'est pas toujours bien servie, l'intention est louable.


J'ai eu la chance d'aller voir le film en VOST (qu'est-ce que vous croyez, maintenant que j'habite dans une grande ville j'en profite, hé) mais pas de 3D. En revanche je suis certaine que ça doit envoyer du pâté.




















On termine en tradition avec la musique ! Elle est... Comment on dit déjà ? SUBLIME ? MAGNIFIQUE ? Parfaite !
Michael Giacchino, rien que ça, nous offre une bande-son épique, émouvante, qui nous transporte à Tomorrowland rien qu'en l'écoutant ! Je pense d'ailleurs que si j'ai passé une aussi bonne séance, c'est en grande partie grâce à la bande-son. Il faut savoir que Giacchino est aussi le compositeur des musiques qu'on entend lorsqu'on fait les attractions Ratatouille et Space Mountain (ouioui) à Disneyland. Haha, coïncidence ? JE NE CROIS PAS.

Bref on termine avec encore un bon point pour ce film. Et un CD de plus dans ma bibliothèque. Je vous laisse écouter un extrait, histoire que ça vous donne envie.

Dans l'ensemble, À la Poursuite de Demain est un film qui fait l'effet d'un bol d'air frais sans réellement ouvrir la fenêtre (oui j'ai de bonnes métaphores aujourd'hui). Un film emprunt de nostalgie rien qu'avec sa séquence d'intro, mais qui parle de croire au futur que l'on pourrait créer nous-même. Quelque part, le film veut nous montrer que les rêves d'hier sont possiblement la réalité de demain, et que comme tout bon Disney qui se respecte, il suffit d'y croire. Plaisant à regarder, un casting performant, une histoire qui nous transporte dans des contrées fantastiques, malgré quelques défauts  À la Poursuite de Demain est fortement conseillé si vous avez besoin d'une bonne dose d'optimisme !


À bientôt pour de nouvelles critiques ! N'hésitez pas à laisser votre propre avis sur le film dans les commentaires ! 

Toutes les images issues du film Tomorrowland dans cet article
sont la propriété de Walt Disney Pictures.